A Propos
Lucile développe très tôt un intérêt pour le domaine de l’art, un amour pour la peinture que son père maîtrise en tant qu’amateur. Elle grandit à l’ombre du chevalet de son papa admirant son talent et la précision de sa touche. C’est lors d’une rétrospective de la Collection Barnes sur Paris, lors d’un face à face avec un Nu couché de Modigliani, que Lucile prend conscience de l’impact que peut provoquer une oeuvre sur l’esprit : celui-ci sera indélébile et formateur.
Mais Lucile, tout en grandissant, devient mélancolique. Son humeur vacille et affecte considérablement son quotidien et sa créativité. Lucile se cherche mais ne se trouve pas, la vie l’affecte. Elle rêve d’études d’art mais ne se projette pas.
Après un 1er, second, et de multiples épisodes dépressifs, c’est alors que la maladie s’installe définitivement.
Dès lors, son parcours de vie devient chaotique, ses études n’aboutissent pas. Le dessin, qu’elle pratiquait, ne la séduit plus. Elle développe très vite un rapport douloureux à la créativité. L’envie, le sentiment de plaisir disparaissent : Lucile peine à s’exprimer et décide de mettre fin à sa production artistique.
Après différents parcours de soins s’installe une accalmie. Lucile se marie et retrouve un certain équilibre. Encouragée par son entourage, elle décide de reprendre ses fidèles compagnons, ses pinceaux, mais toujours avec difficulté. Une constante, une thématique, une stylistique s’affirme. Désormais, on assiste à la naissance d’authentiques créations avec pour fil conducteur, un combat, une lutte acharnée contre la maladie devenue inextricable à sa vie. Dès lors apparaît l’artiste sous le pseudonyme de MANEMODI.
Ses peintures illustrent ces sentiments qu’elle affronte, et pour l’essentiel son identité profonde. Son travail est fortement autobiographique : Manemodi s’expose à la vue de tous au travers d’oeuvres choisies. Mais son visage y est toujours absent. Ses caractéristiques : un usage de la couleur, son alliée, ainsi que le rejet d’une figuration proprement réaliste. L’artiste se réapproprie des oeuvres maîtresses et y inclut des sentiments des oeuvres d'artistes tels que Mucha ou Modigliani est aussi un hommage rendu à ces maîtres d'autrefois dont la création la fascine. Il en va de même pour les portraits de femme telles qu'Amy Winehouse, Frida Kahlo ou Joséphine Baker auxquelles elle se compare et s'identifie. Autant de figures féminines que d'"autoportraits déguisés".
Ses peintures illustrent ces sentiments qu’elle affronte, et pour l’essentiel son identité profonde. Son travail est fortement autobiographique : Manemodi s’expose à la vue de tous au travers d’oeuvres choisies. Mais son visage y est toujours absent. Ses caractéristiques : un usage de la couleur, son alliée, ainsi que le rejet d’une figuration proprement réaliste. L’artiste se réapproprie des oeuvres maîtresses et y inclut des sentiments personnels.
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A Propos
Artiste peintre dont l'oeuvre est rare et la production limitée. Sa passion pour la sphère artistique est apparue dès lâge de douze ans lors d'un premier face à face avec un nu de Modigliani appartenant à la fondation Barnes, riche collectionneur américain. L'artiste à la sensibilité exacerbée, sujette à des accès mélancoliques, résume sa vie à une lutte constante contre la dépression, l'anhédonie et la perte de l'élan vital. Cet état quasi permanent sera à l'origine du peu de créativité dont elle fera preuve. Ainsi, la réalisation d'une seule de ses toiles peut s'étendre sur une année complète.
L'artiste se réapproprie des oeuvres maîtresses , les réinterprète pour y révéler des sentiments qui lui sont propres. Ainsi, son oeuvre, fortement autobiographique, illustre des fragments de vie passés ou des sentiments bien souvent exacerbés.
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